Accompagnement TRANSÉÂME

Patricia Souillart est praticienne clinicienne depuis plus de trente ans. Elle accompagne des personnes confrontées aux conséquences de traumatismes directs ou insidieux, de burn-out, de deuils, de violences psychologiques et de ruptures de vie.

Titulaire d’un certificat de formation en psychologie clinique de troisième cycle délivré par l’EPC, École de Psychologie Clinique, à Aix-en-Provence, organisme de formation déclaré auprès du ministère du Travail, elle a suivi un parcours en trois cycles couvrant l’initiation à la psychologie, la psychopathologie, puis les approches thérapeutiques.

« Je comprends tout intellectuellement, mais je ne me sens pas apaisée. » C’est la phrase que j’entends le plus souvent, en trente ans de pratique clinique. Des personnes qui ont déjà fait un travail psychologique, parfois plusieurs, et qui restent pourtant en mode survie. C’est précisément pour répondre à ce constat que j’ai construit TRANSÉÂME, et son parcours structuré : ATCR.

Je découvre l'approche TRANSÉÂME : comment se déroule l'accompagnement

Vous avez compris ce qui vous est arrivé. Vous savez désormais vers quoi avancer : sécurité intérieure, dignité, liberté. Reste une question concrète : à quoi ressemble réellement un accompagnement TRANSÉÂME ?

Une approche, pas seulement une technique

TRANSÉÂME est une approche thérapeutique ancrée dans la psychotraumatologie contemporaine, en dialogue avec les travaux de Judith Herman, Bessel van der Kolk, Stephen Porges, John Bowlby ou Boris Cyrulnik. Ce n’est pas un protocole unique appliqué de façon identique à tout le monde, mais un cadre de compréhension globale de la personne — ce que j’appelle le système : le corps, les émotions, les pensées, les croyances, les relations et l’identité, considérés ensemble plutôt que séparément.

Le parcours ATCR comme fil conducteur

Concrètement, l’accompagnement suit le parcours ATCR — Acceptation, Transformation, Construction, Résilience — une progression structurée mais circulaire : il est normal et même utile de revenir ponctuellement à une étape antérieure lorsqu’un nouveau souvenir ou une prise de conscience apparaît.

  • Acceptation : comprendre ce qui s’est passé, et comment votre système s’est organisé pour survivre. Psychoéducation, écoute clinique, premiers outils issus de l’ACT.
  • Transformation : restaurer la sécurité intérieure et reconnecter la tête, le cœur et le corps. ACT, hypnothérapie, régulation émotionnelle, travail sur les croyances limitantes.
  • Construction : recréer une identité libre, avec l’ennéagramme comme carte de lecture de l’identité, un travail sur les valeurs et le projet de vie.
  • Résilience : incarner les apprentissages, gagner en autonomie, et parfois transmettre — sans obligation de force, mais avec la préservation de son humanité.

Pour qui est pensé cet accompagnement

TRANSÉÂME s’adresse à des personnes ayant traversé des violences psychologiques, physiques ou sexuelles, une enfance marquée par l’insécurité affective ou la négligence, des situations d’emprise, un burn-out, une dépression, un deuil ou une rupture majeure. Il s’adresse aussi à celles qui souffrent de honte chronique, d’hypervigilance, de dépendance affective ou d’effacement de soi.

Beaucoup ont déjà entrepris un parcours de soins — psychologue, psychiatre, TCC, psychanalyse  et continuent pourtant à se sentir en mode survie. Le signe le plus fréquent : « je comprends tout intellectuellement, mais je ne me sens pas apaisée ».

Ce que cet accompagnement n'est pas

TRANSÉÂME n’est pas du coaching : le coaching travaille sur les objectifs et la performance, alors que TRANSÉÂME travaille sur le système réorganisé autour de la survie après un traumatisme. Ce n’est pas non plus de la psychothérapie au sens réglementé du terme : l’accompagnement se situe dans le cadre légal de l’accompagnement thérapeutique, en complémentarité avec la psychiatrie et la psychologie clinique, vers lesquelles il oriente lorsque la situation le nécessite.

Un cadre fondé sur un principe non négociable

Quel que soit le point de départ, un principe reste constant tout au long de l’accompagnement : la sécurité précède toujours les changements profonds. On ne retire jamais un mécanisme de protection avant que la personne ait développé suffisamment de sécurité intérieure pour s’en passer.

Le premier pas

Un accompagnement TRANSÉÂME commence toujours par un premier échange, qui permet de comprendre votre situation, de répondre à vos questions sur l’approche, et d’évaluer ensemble si ce parcours correspond à ce que vous recherchez.

La place du corps, des émotions et de l'identité dans le parcours

Un des aspects qui distingue TRANSÉÂME, c’est de ne jamais traiter séparément le corps, les émotions, les pensées et l’identité. Dans la pratique, cela signifie qu’une séance peut mobiliser à la fois une dimension corporelle (régulation physiologique, sensations), une dimension émotionnelle (reconnaissance et expression des émotions), une dimension cognitive (croyances, schémas de pensée) et une dimension identitaire (qui suis-je, au-delà de mon histoire). Cette approche globale évite l’écueil de travailler uniquement sur un symptôme isolé, sans toucher à ce qui l’entretient en profondeur.

Un rythme adapté à chacun

La durée d’un accompagnement TRANSÉÂME varie considérablement selon les personnes, leur histoire, et l’ampleur du travail nécessaire. Le parcours ATCR n’est pas un programme figé en un nombre fixe de séances : c’est un fil conducteur qui s’adapte au rythme réel de chaque système nerveux, avec des retours possibles à une étape antérieure lorsque c’est nécessaire — ce qui n’est jamais un échec, mais un approfondissement du travail.

Une complémentarité, pas une concurrence

TRANSÉÂME ne se substitue pas à la psychiatrie ni à la psychologie clinique. Lorsque la situation le nécessite — par exemple en cas de pathologie psychiatrique nécessitant un suivi médical — l’accompagnement s’articule avec ces disciplines, et oriente vers elles si besoin. L’objectif reste toujours le même : que la personne accompagnée bénéficie du cadre de soin le plus adapté à sa situation, sans hiérarchie entre les approches.

Pour échanger sur votre propre situation et découvrir comment le parcours ATCR pourrait s’appliquer à vous, prenez rendez-vous pour un premier échange gratuit avec Patricia Souillart, fondatrice de TRANSÉÂME.